À l’approche des élections municipales du 15 mars 2026, Collectif Magnanville fait le point sur les non-dits et les promesses non tenues du mandat de Michel Lebouc.

Derrière les annonces, la réalité :

1. Une halle des sports XXL…

  • mais dont l’usage est prévu pour être mutualisé avec les clubs sportifs des communes voisines. Malgré 16 M€ d’investissement, les associations Magnanvilloises auront donc moins de créneaux disponibles qu’aujourd’hui.
  • mais dont le projet de financement accapare l’intégralité des ressources de la commune, sans pour autant prévoir le financement de la destruction programmée des deux structures qu’elle doit remplacer et du réaménagement de ces espaces.

2. Une entrée de ville qui s’est densifiée, qui a bien changée, et ce n’est pas fini !

  • Si le projet d’entrée de ville qui a vu apparaître 170 logements, un Lidl, un hôtel et une résidence intergénérationnelle remodèle l’entrée de ville, il n’occupe qu’environ 1/3 de la surface de la zone d’aménagement prioritaire définie par le PLUi. Si rien ne change, l’avenir des 2/3 restants devrait voir apparaître le même type de projet et densifier encore davantage Magnanville.

3. Une résidence sénior “Les Temporelles”, qui n’en n’est pas réellement une…

  • En réalité ce projet immobilier, imaginé durant le mandat 2020-2026 par Michel Lebouc et son équipe, qui avaient pourtant promis dans leur programme de 2020 de ne pas réaliser de nouveau projet immobilier durant le mandat, est en réalité occupé par une résidence sénior sur environ 1/3 de sa surface. Le reste étant divisé entre des logements sociaux et privatifs.

Le vrai bilan :

Sécurité

Une police municipale à peine installée mais déjà à bout de souffle. Un seul policier municipal et un turnover très important.

Vie associative

Des associations mises à mal qui ont des difficultés à avoir les bonnes informations et même à obtenir des salles, en témoigne l’AG de Tous Mobilisés Contre la Prison qui ne peut même pas se tenir à Magnanville.

Culture

Après la destruction de deux associations en charge de la salle de spectacle du Colombier et la baisse de presque 150 000 € de subventions annuelle à la culture, l’Ecole des 4 Z’Arts est aujourd’hui en grande difficulté.

Finances

2,6 M€ de réserves financières en 2016, fruit de 30 ans de gestion financière prudente et maîtrisée. En 2026 il n’en reste presque rien, tout à été dilapidé en 2 mandats.